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L'équipe

Dave Jenniss | Directeur artistique

Né d’une mère québécoise et d’un père de la Première Nation Wolastoqiyik Wahsipekuk (Malécite), Dave est directeur artistique d’Ondinnok depuis juillet 2017. Il est aussi comédien, auteur de théâtre et scénariste. Son parcours est empreint de cultures autochtones depuis 2004. Il a joué dans Hamlet le Malécite, Wigwam, Wulustek et Ktahkomiq, sa dernière création de 2017. On a pu le voir aussi sur scène entre autres dans Contes urbains, Les papillons de Nuit, Boeing Boeing, L’Amour à l’agenda, Toc Toc, Confidences trop intimes, Charlotte, Zone, Le long de la principale, Le revers du crime. En 2013, il remporte le prix du public étudiant du meilleur acteur de soutien du Théâtre Denise‑Pelletier pour son interprétation de Moineau dans Zone.

Depuis 2008, Dave se distingue de plus en plus comme auteur de théâtre avec ses textes d’une vérité touchante aux racines autochtones. Récipiendaire de bourses de création individuelle du Conseil des arts du Canada, il a pu mettre sur papier Wulustek et Le tambour du temps. Avec une bourse de recherche et création du Conseil des arts et des lettres du Québec, il a pu créer sa première pièce pour la petite enfance, Mokatek et l’étoile disparue. Il a aussi écrit Delphine rêve toujours, sa première pièce pour jeune public.

Amélie Girard | Directrice générale

Amélie détient un baccalauréat en anthropologie et une maîtrise en développement territorial. Son mémoire portait sur le processus d’autodétermination des Pekuakamiulnuatsh par le territoire. Elle a acquis au courant de la dernière décennie une expérience au sein du milieu artistique et culturel en collaborant avec différentes organisations, notamment avec le Comité Art-Culture autochtone de Montréal, Engrenage Noir / Levier, Iciéla, Talents Autochtones Musicaux, Scène Ouverte et évidemment Ondinnok. Son expertise touche à la fois la production, l’administration, la médiation, l’organisation d’événements et la diffusion. Engagée dans une approche de décolonisation, elle désire créer des espaces de rêves et d’imaginaire vers tous les possibles pour contribuer aux changements sociétaux, ainsi qu’aux processus de résurgence des peuples autochtones.

Anaïs Gachet | Chargée des communications

Diplômée d’une maîtrise en communication, Anaïs a travaillé pour plusieurs compagnies internationales en France et au Québec avant de s’aventurer dans le milieu artistique et culturel montréalais en 2015. Cofondatrice de la compagnie de danse urbaine Forward Movements, elle en assure la direction générale. Elle rejoint l’équipe d’Ondinnok en 2017, année où elle entame un certificat en création littéraire à l’UQAM.

Mélodie Martin Couture | Directrice administrative

Initiée très jeune à la danse et au théâtre, Mélodie gravite maintenant dans le monde du cirque depuis plus d’une décennie. Trapéziste, hula hoopeuse, échassière et acrobate à ses heures, elle a cofondé en 2012 la coopérative de cirque « Cirquantique » pour laquelle elle campe aussi le poste de directrice générale. Passionnée de culture et d’art, surtout dans sa ville natale Montréal, elle étudie à HEC en gestion des organismes culturelles. C’est avec plaisir qu’elle se joint à la belle équipe d’Ondinnok en tant que coordonnatrice générale où elle souhaite pouvoir apporter son soutien et ses connaissances.

Carole Bérubé-Therrien | Chargée de projet

Carole est née sur la Côte-Nord, d’une mère Innu de Matimekush et d’un père québécois. Elle est diplômée du programme d’arts plastiques du Cégep de Sept-Îles ainsi qu’en gestion et intervention en loisir du Cégep de Saint-Laurent. C’est par la passion des arts et du loisir que Carole s’implique depuis 2017 dans le milieu culturel autochtone de Montréal. L’appartenance, l’identité et la valorisation des langues et cultures sont les éléments majeurs de son engagement avec les organismes autochtones. Depuis 2019, Carole agit comme artiste pour son entreprise de création d’objets et bijoux Matueshtin (le bruissement des feuilles et des branches en innu-aimun).

Kijâtai-Alexandra Veillette-Cheezo | Stagiaire communication

Kijâtai est née à Val-d’Or d’une mère allochtone et d’un père autochtone de la nation Anishnabe. Elle se considère artiste et activiste. Elle a, entre autres, réalisé quatre courts-métrages qui abordent les réalités autochtones (Kijâtai, Kabak, Odehimin et Kimiwan) en utilisant les images et les sons d’une façon poétique. Elle s’engage présentement à travers des organismes tels que Puamun Meshkenu, Mikana et Wapikoni en tant qu’ambassadrice, ce qui lui permet de présenter des ateliers de sensibilisation et de participer à la discussion sur les cultures et réalités autochtones tout en oeuvrant pour la construction de ponts entre autochtones et non-autochtones. Elle a fait également partie du conseil jeunesse de Montréal Autochtone le temps d’un mandat et du comité aviseur jeunesse de la chaire-réseau jeunesse autochtone.

Collaborateurs artistiques de la saison 2020-21

Sonia Robertson | Mentore de Kijâtai dans le cadre de son stage en communication

Ilnu de Mashteuiatsh où elle vit actuellement, Sonia Robertson est Bachelière en art interdisciplinaire de l’Université du Québec à Chicoutimi depuis 1996. Elle a participé à de nombreux événements artistiques au Canada, en France, en Haïti, au Mexique et au Japon. Elle a développé une approche in situ et de plus en plus participative. L’art est pour elle un grand moyen d’expression et de guérison. Elle vient de compléter une maîtrise en art-thérapie à l’UQAT au cours de laquelle elle a créé une approche liée à l’imaginaire des peuples chasseurs-cueilleurs.

Impliquée dans sa communauté, elle a travaillé à mettre en valeur l’art comme moyen de prise en charge et d’expression pour les gens de sa communauté. Elle a cofondé divers organismes et événements dont la Fondation Diane Robertson devenue Kamishkak’Arts qui soutient les artistes à tout niveau et utilise l’art comme levier social à travers divers projets, les ateliers d’artistes TouT-TouT de Chicoutimi en 1995, Kanatukulieutsh uapikun en 2001 qui travaille à la sauvegarde et à la promotion des savoirs des Pekuakamiulnuatsh sur les plantes et le Festival de contes et légendes Atalukan en 2011.

Comme commissaire, elle travaille surtout à des projets participatifs et à long terme situés à la frontière entre l’art et l’art-thérapie, afin de créer des liens entre les Nations. Entre autres, elle fut chargée de projet au Musée Amérindien pour l’exposition permanente participative, L’esprit du Pekuakamiulnu et commissaire pour le projet Aki Odehi au centre d’exposition de Val-d’Or en Abitibi. Les deux projets furent primés par la Société des Musées Québécois. Elle fut l’instigatrice et porte-parole du mouvement Idle no more au Lac St-Jean.

Pier-Louis Dagenais-Savard | Vidéaste

Né d’un père wendat et d’une mère québécoise, Pier-Louis est membre de la Nation Huronne-Wendat de Wendake. Bachelier en études cinématographiques, il œuvre à son compte comme vidéaste et concepteur de vidéo projetée dans le milieu culturel durant plusieurs années. Depuis 2017, il est également surveillant de chantiers archéologiques pour le Bureau du Nionwentsïo. Il représente ainsi sa communauté sur ses terres ancestrales du Sud de l’Ontario actuel en collaborant étroitement avec des archéologues et des représentants d’autres nations autochtones. En 2020, il joint les rangs du Centre Étudiant des Premiers Peuples de l’Université de Montréal à titre d’animateur culturel. Il travaille actuellement sur sa maîtrise en anthropologie à l’Université de Montréal. Parallèlement, il met à profit ses compétences en audiovisuel dans la création documentaire. Son premier film, Trous de mémoire, est présenté au Musée McCord dans le cadre du FIFEQ 2020. Pier-Louis vit actuellement à Montréal.

Amanda Ibarra | Chargée de projet – Espace de création multidisciplinaire autochtone à Montréal

Amanda Ibarra est une femme Kanien’kehá:ka (mohawk) de la communauté de Kahnawá:ke vivant à Montréal. Elle a étudié en design graphique et en marketing et a travaillé en tant qu’animatrice culturelle chez Native Montreal pour la communauté autochtone urbaine de Montréal. Amanda Ibarra a rejoint l’équipe d’Ondinnok en mars 2020 à titre de chargée de projet – Espace de création multidisciplinaire autochtone à Montréal : « Je crois qu’il y a un grand besoin d’espace pour les artistes autochtones à Montréal et j’ai hâte de travailler pour donner vie à ce projet »

Louis-Karl Picard Sioui

Louis-Karl est originaire de Wendake. Historien, anthropologue, écrivain, performeur, poète et commissaire en arts visuels, il refuse les catégorisations et se définit avant tout comme un créateur. Il travaille depuis plus d’une dizaine d’années dans le domaine de la diffusion de la culture et des arts autochtones.

Collectif des commissaires autochtones

Le Collectif des Commissaires Autochtones est un organisme artistique autochtone qui défend, active et appui les commissaires, artistes, critiques et travailleurs culturels autochtones au Canada. Le CCA élabore et programme des projets de commissariat, des recherches sur les pratiques artistiques autochtones et éduque par le biais de discours critiques sur les arts et les cultures autochtones.

 

Membres du conseil d'administration

Suzy Basile est originaire de la communauté Atikamekw de Wemotaci. Elle a une formation académique, un baccalauréat et une maîtrise en anthropologie. Elle est professeure à l’École d’études autochtones de l’Université du Québec en Abitibi-Témiscamingue (UQAT), au campus de Val-d’Or. Elle est membre du comité directeur du Réseau de recherche et de connaissances relatives aux peuples autochtones (DIALOG) et membre du Comité d’éthique de la recherche (CER) de l’UQAT en tant que représentante autochtone. En 2016, elle a soutenu une thèse de doctorat en sciences de l’environnement à l’UQAT. Cette thèse porte sur le rôle et la place des femmes Atikamekw dans la gouvernance du territoire et des ressources naturelles.

« Je désire continuer mon implication au sein du CA d’Ondinnok afin de participer à la diffusion du théâtre autochtone et de nos récits fondateurs par l’entremise du jeu. Les artistes autochtones méritent tout le support possible. »

Catherine Boivin est une jeune artiste multidisciplinaire atikamekw qui s’exprime autant par la vidéo et la photographie que par la sculpture, la peinture et la performance. Lauréate du prix Manitou-Kiuna 2018 remis par l’Institution Kiuna. Elle poursuit actuellement son baccalauréat en arts visuels et médiatiques à l’UQAM. Joggeuse, marathonienne et danseuse de Pow Wow, Catherine est très impliquée dans son milieu.

« C’est avec plaisir que je me joins à l’équipe. Ce qui me motive est de promouvoir Ondinnok auprès des communautés autochtones, en particulier des jeunes. Je connais la compagnie via son projet de théâtre de guérison à Manawan, les sujets abordés sont encore d’actualité et toujours pertinents. Leurs nouvelles créations abordent aussi les questions autochtones et offrent des opportunités aux jeunes artistes, je suis honorée de prendre part à cela. »

Maxime Lemoyne a travaillé en tant qu’avocat au sein du cabinet Borden Ladner Gervais entre 2015 et 2020 dans différents domaines dont le droit des Autochtones et le droit des affaires. Il travaille aujourd’hui pour Hydro-Québec.

« Passionné par la culture et les rapports complexes qu’entretiennent les sociétés avec les questions identitaires et les traditions, je suis très heureux de me joindre au conseil d’administration des Productions Ondinnok où j’espère mettre mon expérience juridique au service de la création. »

Édith Bélanger est membre de la Première Nation Wolastoqiyik (Malécite) Wahsipekuk de Cacouna, Québec. Elle demeure présentement dans les Laurentides et travaille en tant que consultante au sein de l’équipe des revendications et négociations pour sa communauté en plus de piloter différents projets culturels tels que le développement d’outils de réappropriation de la langue Wolastoqey. Également chroniqueuse pour Radio-Canada, elle signe une chronique hebdomadaire sur la plateforme Espaces Autochtones. En plus d’être mère de quatre enfants, Edith poursuit des études de deuxième cycle à l’ENAP, en administration publique en contexte autochtone, et fait aussi partie du programme de Fellowship de l’Institut de Leadership Wabanaki de l’Université du Maine. Elle est également en processus d’apprentissage de la langue Wolastoqey. Son intérêt pour les cultures, traditions et rituels autochtones remonte à son plus jeune âge et l’a poussée à étudier plusieurs domaines tels que la philosophie, le droit, l’herboristerie et l’hypnothérapie. Ses différents intérêts et son parcours éclectique tendent à confirmer la rumeur à son sujet qui laisse entendre qu’Edith est Wolastoqewi par son père et sorcière par sa mère.

« Pour moi les arts, c’est une forme de médecine. C’est aussi un moyen exceptionnel pour innover, véhiculer des idées et des valeurs qui rassemblent les gens. L’univers culturel autochtone a tant à offrir au monde qu’il m’apparaît essentiel de soutenir les organisations qui en font la promotion. »

Également membres du conseil d’administration : nos fondateurs Yves Sioui Durand et Catherine Joncas ainsi que notre directeur artistique Dave Jenniss.